Une pelouse semi-synthétique d'ici fin 2008 ?
Les relations entre l'UB et la Ville de Bruxelles semblent redevenues cordiales.
"En attendant que le stade de Schaerbeek soit construit, le stade Roi Baudouin est bel et bien la meilleure solution pour les Diables", explique Bertin Mampaka, échevin des sports de la Ville de Bruxelles.
"Nous allons d'ailleurs dégager plusieurs millions pour refaire la piste d'athlétisme et installer une nouvelle pelouse semi-synthétique, comme à Anderlecht.
Nous espérons réaliser ces travaux d'ici la fin de l'année. Après ça, adieu les problèmes de pelouse." Enfin ! (Source : Dernière Heure)

Le championnat de foot à 16 en 2009-2010
Le Championnat de Belgique passera de 18 à 16 clubs à partir de la saison 2009-2010, a annoncé lundi Ivan De Witte, le président de la Ligue professionnelle belge de football. La réforme est passée à l'unanimité !
L'histoire est un perpétuel mouvement de balancier. Passée de 16 à 20 clubs en 1974 pour se dérouler à 18 depuis 1976, la compétition de division 1 réservée aux clubs professionnels retrouvera 35 ans plus tard sa composition initiale. Dès 2009-10, en effet, le championnat de l'élite n'identifiera plus que 16 concurrents, ce qui ne veut toutefois pas signifier pour autant qu'on jouera moins de matchs.
Au contraire ! Appelée à se dérouler en deux phases, la future épreuve au long cours, agrémentée, en fin de parcours, de playoffs pour le titre, les tickets européens et la descente comptera la bagatelle de 40 journées, soit 6 de plus que dans la formule actuelle. (Source : Le Soir)
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ACTION PARENTS SPORTIFS LE LONG DE LA TOUCHE
L'Union Royale Belge des Sociétés de Football-Association lancera une action visant à distribuer des posters dans tous les clubs de football belges pendant le mois de janvier. Le poster sensibilise les arents quant à leur comportement au bord des terrains de football. L'Union Royale Belge des Sociétés de Football-Association appelle tous les intéressés à laisser profiter leurs enfants du jeu qu'est le football.
Environ six enfants sur dix sont affiliés auprès d'un club sportif. La pratique du sport améliore la condition physique des enfants, les rend plus sociables et plus sûrs d'eux. Un club sportif doté d'une bonne politique de jeunes apprend le plaisir du jeu, la discipline, le respect de son propre corps et l'esprit d'équipe aux enfants. Il joue donc également une rôle éducatif. Chaque club sportif ou entraîneur n'excelle cependant pas dans ce domaine.
Certains parents déposent leur enfant au club sportif et repartent immédiatemment. C'est regrettable car soutenir son fils ou sa fille et s'intéresser à ses prestations sportives lui donne beaucoup de satisfaction. D'autres parents remettent les décisions de l'entraîneur ou de l'arbitre en question, poussent excessivement leur enfant et rêvent tout haut d'une carrière professionnelle pour celui-ci. Ils profèrent des insultes et oublient leur rôle d'exemple.
Combien d'enfants souhaiteraient jouer sans cette pression ? Combien de jeunes joueurs pensent que les insultes, menaces et crachats font partie du sport ? Est-ce qu'ils se sentiraient mieux sans cette pression due à l'obligation de résultats ?
Un problème ?
Les chiffres
> Un récent examen de SIRE auprès de 800 parents aux Pays-Bas révèle que :
- 73 % des parents remarquent qu'il arrive à un autre parent de harceler son enfant ;
- 43 % admettent le faire ;
- 49 % observent qu'il arrive à des parents de jurer ;
- 8% admettent le faire.
> La situation en Flandre ? Le football professionnel mais également le football amateur doivent composer avec de nombreux spectateurs agressifs. C'est ce qu'Els Vanmol a indiqué dans sa dissertation de licenciée il y a quelques années. La violence se limite la plupart du temps à des paroles. Vanmol a assisté à 23 matches de jeunes. Elle a noté en moyenne 7 expressions agressives par match. Lesquelles ?
- 46 % d'expressions purement agressives
- 27 % d'indignation
- 21 % de moquerie
- 7 % d'humour
Au niveau du football de jeunes, l'agressivité provient principalement des pères âgés entre trente et quarante ans.

Quel est le contenu du poster ?
Les 8 conseils pour les parents situés au bord des terrains de sport
"Vas-y tout seul !" Intéressez-vous et assistez régulièrement à un entraînement ou à un match.
"Fauche-le !" Le sport, c'est du plaisir, suivez le jeu de façon calme et tranquille.
"En avant !" Gardez votre rôle de parents et laisser l'entraîneur exercer sa fonction.
"Nul !" Restez positif, même si votre enfant perd.
"S'entraîner plus!" Laissez profiter votre enfant de son enfance : il a encore beaucoup à apprendre.
"Aveugle !" L'arbitre fait de son mieux. Ne remettez pas ces décisions en question.
"Un talent rare !" Si votre enfant a du talent, quelqu'un le remarquera. Restez réaliste.
"Nom de dieu !" Vous avez un problème ? Parlez-en à l'entraîneur de votre enfant.
Quel pourrait être le contenu d'un possible code des parents sportifs ?
Oui, je suis un parent et accepte le code suivant :
Avant le match
- Je m'intéresse au sport de mon enfant et assiste régulièrement aux matches en tant que supporter.
- Je demande à mon enfant de s'investir, de faire de son mieux à tout moment, mais surtout de s'amuser.
- Je ne lui mets pas de pression excessive, mais l'incite à développer ses talents.
- J'incite mon enfant à respecter les règles du jeu et du fair-play.
Pendant le match
- Je ne tiens pas de propos agressifs ou grossiers le long de la touche.
- J'applaudis le beau jeu, et ce, tant celui de l'équipe de mon enfant que celui de l'adversaire.
- J'encourage mon enfant et ne lui reproche pas ses fautes.
- Je respecte les décisions de l'entraîneur et de l'arbitre.
- J'encourage pendant le match ; les instructions sont données par l'entraîneur.
Après le match
- Si je ne suis pas d'accord avec l'entraîneur, je lui en parle.
- J'apprends à mon enfant à respecter la prestation de l'adversaire.
- J'observe les efforts de mon enfant et pas uniquement le score final.
- A l'issue du match, j'analyse la rencontre avec mon enfant (tant les points positifs que négatifs).
(source http://www.footbel.com)
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Le Brésil organisera le mondial 2014

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, accueilli par Joseph Blatter, président de la FIFA, au siège de la fédération, à Zurich.
Le président, aux anges, entouré de membres de la fédération brésilienne.
Le Brésil, unique candidat en lice, a obtenu l'organisation du Mondial 2014 de football, a annoncé ce mardi Joseph Blatter, président de la Fédération internationale de football, à l'issue de la réunion du comité exécutif au siège de la FIFA, à Zurich.
Le Brésil, pays le plus titré de l'histoire du football avec cinq Coupes du monde (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002) et seul pays à s'être qualifié pour toutes les Coupes du monde (18), avait déjà organisé la Coupe du monde en 1950, édition remportée par l'Uruguay. Le Brésil succèdera donc à l'Afrique du sud, qui doit organiser l'épreuve en 2010.
Rénovation du Maracana
Le dossier de candidature comprend notamment la rénovation du mythique stade du Maracana, où avait eu lieu la finale officieuse du Mondial 1950 (défaite du Brésil lors du dernier match contre l'Uruguay) et la construction de stades dans le nord du pays, région moins développée que le sud.
Billetterie
Le président brésilien Lula, présent à Zurich pour l'occasion, et 190 millions de ses compatriotes, peuvent faire la fête. Mais il leur faudra ensuite travailler d'ici 2014 pour mettre leur pays en adéquation avec la bonne tenue d'un tel évènement. Outre les stades -le dossier brésilien ne décide pas non plus encore entre les 18 villes candidates- d'autres points devront être éclaircis. Les recettes de billetterie ont été budgétées à 390 millions de dollars pour 3 millions de billets. Mais il faudra certainement une billetterie à deux vitesses pour les étrangers et les Brésiliens. Car la grande majorité des Brésiliens -150 sur 190 millions- vivent dans la pauvreté alors qu'ils sont le principal moteur de la passion du football qui anime le pays.
Hébergement
Le Brésil devra aussi faire des efforts en matière d'hébergement. La FIFA prévoit un minimum de 55.000 chambres pour 1,5 million de nuitées mais souligne, via un rapport après tournée d'inspection, que si le pays dispose "d'une incroyable capacité en matière d'infrastructures hôtelières (...) au moins quatre villes rencontreront de grandes difficultés dans l'organisation."
Sécurité
Autre sujet sensible qui inquiète certains observateurs: la sécurité dans un pays à la forte criminalité. Mais, selon le groupe d'inspection, "la réalité n'est pas aussi terrible que l'opinion publique veut bien le croire." Le rapport de l'inspection met d'ailleurs en avant les promesses du gouvernement brésilien qui va investir 3,3 milliards de dollars dans une campagne de sécurité d'ici à 2012 et "la grande expérience (du Brésil pour) l'organisation de grands événements".
Impact socio-économique
Le président de la Confédération brésilienne Ricardo Teixeira a indiqué, lors de la présentation du dossier mardi, qu'il s'agissait d'une "grande joie et une conquête historique pour le pays et le peuple brésilien." M. Teixeira a aussi insisté sur "l'impact tant au niveau social qu'économique", puisque "la Coupe du monde laissera un héritage permanent", notamment avec des améliorations annoncées dans le domaine du transport, de la santé, des égouts et de l'épuration des eaux, ainsi que dans la sécurité.
La FIFA avait auparavant confié l'organisation du Mondial 2011 dames à l'Allemagne, qui était en concurrence avec le Canada. L'Allemagne, pays-hôte du Mondial 2006 masculin, a remporté les deux dernières éditions du Mondial féminin (2003 et 2007).
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Les arbitres doivent être respectés
L'URBSFA a envoyé une lettre ouverte à tous les présidents des clubs de Division I et II Nationales pour leur signaler à nouveau qu'elle ne peut tolérer les critiques formulées ces derniers temps à l'égard de nos arbitres et rappeler qu'il faut respecter ces directeurs de jeu, dont la tâche n'est pas toujours facile.
Chers présidents,
L'URBSFA a dû constater à son plus grand regret que ces dernières semaines, aussi bien les dirigeants, les joueurs que les entraîneurs ont fortement critiqué l'arbitrage.
Le Comité Exécutif de la Fédération est conscient qu'à l'instar des joueurs, des entraîneurs et même des dirigeants, les arbitres peuvent également commettre des erreurs. L'URBSFA tient cependant à souligner que ces derniers effectuent une tâche très ingrate dans des conditions difficiles. Ils doivent en effet juger par eux-mêmes une situation de jeu en quelques fractions de secondes et n'ont ensuite pas la possibilité d'analyser leur décision à l'aide d'images.
L'Union Belge de Football admet que l'arbitrage soit critiqué, mais les reproches adressés doivent rester dans les limites de l'acceptable. L'URBSFA ne peut cautionner que les arbitres soient accusés de malhonnêteté, d'incompétence, voire insultés. Ces commentaires ne peuvent que les déstabiliser et les stresser, ce qui n'améliorera pas leurs prestations.
Les critiques émises quant à la qualité de notre arbitrage sont d'ailleurs souvent infondées. Les arbitres belges jouissent en effet d'une excellente réputation à l'étranger et officient dans les meilleures compétitions européennes. De plus, la formation des directeurs de jeu s'est sensiblement professionnalisée ces dernières années.
L'URBSFA demande que désormais, tout le monde prenne ses responsabilités et que les déclarations faites aux médias témoignent du respect nécessaire envers les arbitres. Nous faisons en effet tous partie de la grande famille du football et nous avons besoin de toutes ses composantes. En outre, une chose est certaine : sans arbitres, pas de football.
La personne qui ne peut montrer le respect nécessaire envers nos arbitres n'a pas sa place dans le monde du football et nous vous rappelons également que le Règlement fédéral prévoit des sanctions pour tout un chacun qui dépasserait les bornes.
Veuillez recevoir, chers présidents, l'assurance de mon respectueux dévouement,
François De Keersmaecker
Président de l'URBSFA
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Interdiction totale de fumer à partir du 1 janvier 2007 dans tous les locaux d'un complexe sportif
La nouvelle législation concernant la consommation de tabac au sein d'enceintes accessibles au public est entrée en vigueur au 1er janvier 2006. A partir du 1er janvier 2007 l'interdiction de fumer au sein d'enceintes sportives est étendue à une interdiction de fumer totale au sein de tous les locaux du complexe sportif. Cette interdiction de fumer totale vaut également pour tous les débits de boissons et restaurants (cantines, cafétérias, ...) associés au complexe sportif.

Cette interdiction de fumer fait partie du Plan Fédéral de Lutte contre la Consommation de Tabac. Elle protège les non-fumeurs contre le "tabagisme passif", et peut inciter les fumeurs à fumer moins ou même à arrêter de fumer. L'aspect préventif est également de grande importance envers les jeunes. Le fait de fumer est un comportement qui s'apprend généralement durant la puberté. Des études démontrent que la majorité des fumeurs commencent à fumer avant l'âge de dix-huit ans. Les associations sportives peuvent de ce fait jouer un rôle primordial dans la promotion d'un art de vivre libre de cigarette. Dans cette matière les accompagnateurs d'enfants et de jeunes doivent également prendre à coeur leur tâche éducative et encourager et soutenir activement un art de vivre sans cigarette.
Le Ministère de la Santé publique a particulièrement insisté auprès de l'U.R.B.S.F.A. pour qu'elle sensibilise ses membres (clubs et affiliés), de façon que la législation soit respectée au sein des espaces sportifs. Ces membres peuvent en outre attirer l'attention des exploitants de ces débits de boissons et restaurants sur l'interdiction de fumer totale qui est également d'application sur eux.
La loi prescrit qu'à l'entrée de chaque enceinte, donc également à l'entrée des débits de boissons et restaurants au sein d'un espace sportif, un signal d'interdiction de fumer doit être apposé. Dans la cantine, la cafétéria, ... suffisamment de signaux d'interdiction de fumer doivent être apposés de façon que chaque visiteur puisse clairement voir qu'une interdiction de fumer y est d'application. De plus, tous les cendriers doivent disparaître. Les clubs qui le souhaitent - et le susdit Ministère le leur conseille vivement - disposent de la faculté d'inclure ces dispositions légales dans leur
règlement d'ordre intérieur.
Au sein de tous les débits de boissons et restaurants associés à un complexe sportif, où il est donc interdit de fumer, un fumoir complètement fermé peut cependant être aménagé. Celui-ci doit répondre aux conditions stipulées à l'article 5, §2 de l'arrêté royal du 13 décembre 2005 portant sur l'interdiction de fumer dans des lieux publics. Le fumoir doit clairement être identifié comme un local pour fumeurs et uniquement des boissons peuvent y être servies. Le fumoir doit disposer d'un système d'exhaustion de fumée ou d'un système d'aération avec une capacité de 15 m³ par heure et par m². Le fumoir ne peut pas être une zone de passage. La superficie du fumoir ne peut pas dépasser le quart de la superficie totale du local dans lequel des repas et/ou boissons sont servis à la consommation.
Le service de contrôle Tabac veillera intensément au respect de l'interdiction de fumer pendant les premiers mois de 2007 au sein des débits de boissons et restaurants, situés dans une enceinte sportive. Si l'exploitant respecte la législation (signaux d'interdiction de fumer, pas de cendriers, ...) et un visiteur néglige toutefois l'interdiction, le fumeur en est tenu responsable et le service de contrôle peut prendre des mesures à l'encontre de cette personne. Si les prescriptions de cette législation ne sont pas respectées tant par l'exploitant que par le client (visiteur), un procès-verbal peut être rédigé à charge des deux parties.
En conclusion, le Ministère de la Santé publique attire l'attention sur le fait que le respect de la législation sera suivi de très près.
Pour plus de détails, les clubs ou affiliés peuvent à tout moment consulter le site web
www.fumer-horeca.be et, en cas de questions, ont également la possibilité de faire appel au callcenter, via le numéro 02/ 524 97 97 ou via fumer-horeca@health.fgov.be
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